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Les tanks du mois – Les CCP américains

Commandants !

Ce moi-ci, notre série La branche du mois se concentre sur les chars de combat principaux américains. Les Américains ont une longue histoire avec les blindés.

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Ils commencèrent assez lentement lors de la Seconde Guerre mondiale avec des tanks légers obsolètes, dont le plus vieux modèle datait des derniers jours de la Première Guerre mondiale. Ce n'était pas quelque chose d'inhabituel - En fait, entre 1939 et 1940, de nombreux pays, dont les Français eux-mêmes, étaient équipés d'un grand nombre du légendaire tank léger Renault FT. Quand la Grande Guerre s'acheva, ce petit tank était l'une des armes les plus modernes du champ de bataille, pionnier du concept de tourelle à rotation avec moteur arrière. Mais au début de la Seconde Guerre mondiale, son petit canon 37 mm était entièrement obsolète face au blindage des machines de guerre allemandes. Les Américains l'adoptèrent, sous la désignation M1917, et le gardèrent en service pendant encore deux décennies, aux côtés d'autres véhicules généralement obsolètes.

Puis survint l'attaque de Pearl Harbor et tout changea : l'Amérique commença à faire ce qu'elle fait de mieux, à savoir produire et innover. Quarante mille chars Sherman et deux largages nucléaires plus tard, il était clair qu'une véritable superpuissance était née, et pour longtemps. Pendant les quatre années de guerre, la flotte de tanks des États-Unis connut la même progression que les armées de l'Europe en guerre. Alors que l'Union Soviétique passe de ses petits chars vétustes T-26 (des copies Vickers d'entre-deux guerres) aux puissants T-34 et IS-2, les Américains passèrent du tank léger T2 au tank intermédiaire M3 (communément appelés “Lee” ou “Grant” dans leurs versions britanniques), puis au légendaire M4 Sherman, certainement le meilleur tank de la Seconde Guerre mondiale.

Le Sherman n'était pas un tank qui était le meilleur du monde dans un domaine. Ce n'était pas le mieux blindé, il n'avait pas le plus gros canon et n'était pas le plus rapide. Mais il avait la meilleure combinaison de puissance de feu, blindage, mobilité et confort de l'équipage. Contrairement aux croyances populaires, son canon 75 mm suffisait pour vaincre le blindage de quasiment tous les véhicules que les Allemands possédaient, y compris celui du redoutable Tiger. Son niveau de protection était également très bon, du niveau du Tiger grâce à son inclinaison. Malheureusement, le Sherman a reçu une mauvaise réputation après-guerre suite à des livres contenant des informations peu précises, tel le célèbre Death Traps de Belton Cooper, mais en réalité c'était un excellent tank qui fut exporté massivement pendant et après la guerre.

Mais comme tous les équipements, même le Sherman est devenu obsolète à la fin de la guerre, en dépit de quelques améliorations comme le canon long 76 mm américain qui surpassait le célèbre Panther 75 mm allemand sur de nombreux plans. Un nouveau char était nécessaire pour servir durant ce que l'on appelle la Guerre Froide – un face à face avec l'Union Soviétique qui s'est accompagné de nombreuses guerres par procuration. Le Sherman continua sa carrière mais les Américains eux-mêmes avaient besoin de quelque chose de mieux.

Durant les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, le nouveau tank M26 Pershing entra en service. Armé d'un puissant canon 90 mm, il pouvait détruire quasiment tout ce qu'il croisait. Il était construit selon la tradition américaine : gros, lourd et puissant. Il était initialement désigné comme Tank Lourd pour gonfler le moral des troupes, mais il n'était pas vraiment de la même classe de poids que le Tiger et ses 70 tonnes. Son armement, cependant, était équivalent à celui d'un tank lourd.

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Puisque l'on parle des lourds, les Américains produisirent un certain nombre de prototypes de Tanks Lourds pendant la guerre mais, à la différence des Allemands et des Soviétiques, ils n'en étaient pas vraiment contents et ne les déployèrent pas. À leurs yeux, les tanks lourds étaient toujours des engins situationnels. Ils n'étaient pas vraiment requis pour quoi que ce soit (la peur d'une déferlante venant de la ligne Siegfried s'effondra en même temps que les restes des forces allemandes), et ils ne représentaient que des difficultés logistiques. De plus, les tanks moyens américains, combinés à l'artillerie et aux tactiques de combat adéquates, pouvaient vaincre les chars allemands, donc pourquoi s'enquiquiner avec de gros engins ? Les tanks lourds américains s'éteignirent avec le M103 dans les années 50.

Mais revenons à l'histoire d'après-guerre des tanks moyens américains – le lancement du M26 Pershing était important, car il inaugurait le commencement d'une branche de développement qui allait rester en service pendant plus de quatre décennies - la famille M47/M48/Patton.

Bien que les forces blindées américaines d'après-guerre sont souvent représentées par le Abrams, c'était le Patton qui en était le véritable cheval de trait. À la différence des Abrams, les Patton ont été exportés en grand nombre vers les pays membres de l'OTAN et autres, devenant l'équivalent occidental des séries T-55 et T-72 soviétiques (bien qu'ils n'ont pas été produits en quantités équivalentes). Tous les Patton et leurs prédécesseurs Pershing partageaient des éléments de base :

  • Ils étaient équipés d'un canon de calibre OTAN (90 mm et plus tard 105 mm)
  • Leur blindage était uniquement en acier (le blindage composite n'arriva qu'avec le M1 Abrams)
  • Ils avaient un équipage de 4 hommes (le canon était toujours rechargé manuellement)
  • Ils étaient à l'origine alimentés par des moteurs à essence et sont passés au diesel plus tard

Au total, plus de 30 000 M47/M48/Patton furent construits. C'étaient des véhicules robustes, tout à fait capables de vaincre n'importe quel tank soviétique (et ils l'ont fait, spécialement entre les mains des Israéliens), mais ils avaient leurs inconvénients. Ils avaient une haute silhouette, les versions à essence étaient gourmandes en carburant et, au milieu des années 60, leur blindage tout acier était inférieur aux composites employés dans les CCP soviétiques. Les Patton étaient également vulnérables contre les missiles guidés, et, malgré le développement du blindage réactif explosif, ils ne furent jamais capables de rattraper les designs modernes des Soviétiques.

Les Américains réalisèrent cela et ressentirent le besoin de remplacer leurs vieillissants Patton. Il fut décidé de développer de nouveau tank en partenariat avec l'Allemagne de l'Ouest. L'objectif était de produire un tank dernière génération qui pouvait vaincre n'importe quoi sur le champ de bataille. Il devait être finalisé en 1970, et c'est pourquoi il était appelé MBT-70 par les Américains et Kampfpanzer-70 par les Allemands.

Ce fut un désastre total. En 1969, trois cents millions de dollars et une décennie de développement plus tard, le programme fut annulé. Les prototypes MBT-70 disposaient de nombreuses technologies expérimentales : ils étaient non seulement peu fiables, mais également trop chers pour être utiles. Les Allemands en eurent assez et décidèrent de développer à la place le Leopard 2, tandis que les Américains continuèrent pendant 2 ans de plus (le XM803) pour stopper le projet en 1971.

Le MBT-70 était une leçon importante, mais qui coûta cher aux Américains, et les persuada que cumuler toutes les technologies expérimentales disponibles n'était pas vraiment la meilleure idée au monde et qu'un char de combat principal qui utilisait des technologies modernes (mais pas trop) devait avant tout être d'un prix abordable. Le résultat de ces réflexions a été l'un des véhicules américains les plus emblématiques jamais conçus, la famille des M1 Abrams.

Les premiers prototypes du XM1 (anciennement appelé XM815) furent livrés par Chrysler Defense et General Motors en 1976. Les 2 véhicules étaient armés du canon rayé de 105 mm M68. Cependant, le véhicule produit par General Motors était propulsé par un moteur diesel, tandis que celui de Chrysler Defense utilisait un moteur à turbine nouvellement développé. Chrysler avait beaucoup d'expérience pour concevoir des turbines depuis les années 50, et avait confiance quant aux aptitudes supérieures de ce nouveau type de propulsion. Les chars à moteur turbine n'étaient pas quelque chose de neuf, les premières tentatives datant de la Seconde Guerre mondiale. Le Abrams et le T-80 furent cependant les premiers chars produits en masse à utiliser cette technologie.

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Suite à des essais comparatifs face à une variante spéciale du Leopard 2 (Leopard 2AV), le XM1 de Chrysler fut choisi pour devenir le futur char de combat principal de l'armée américaine. Il fut nommé ainsi en hommage au Général Creighton Abrams, qui commandait les forces blindées américaines pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre du Vietnam. La production débuta en 1979 et environ 10 000 unités d'Abrams, de divers modèles, ont été construites à ce jour.

Le M1 Abrams est un char de combat principal au design classique, d'un équipage de 4 hommes (Commandant, Tireur, Pourvoyeur et Pilote). Son poids varie, de 54 tonnes pour la version originale jusqu'à 62 tonnes pour la version M1A2. Le tank mesure 9,77 m de long avec le canon en avant, 3,66 m de largeur et 2,44 m de haut.

Son blindage de type Chobham est une amélioration majeure comparée à l'acier utilisé chez ses prédécesseurs. L'origine du développement américain de ce type de blindage date de 1973, lorsque des représentants de Chrysler et General Motors se rendirent au Royaume-Uni pour assister à son processus de fabrication. Cela conduit à des changements importants dans le design des 2 prototypes. L'historien spécialiste en histoire militaire américaine Steven Zaloga estime que le niveau de protection frontale du Abrams de base est de 350 mm BHL contre des projectiles cinétiques, et de 700 mm BHL contre des obus HEAT. Les sources soviétiques estiment que le niveau de protection était encore plus élevé. Le niveau de protection déjà très élevé apporté par le blindage Chobham a été renforcé dans les dernières versions du char, avec l'introduction d'éléments de blindage en uranium appauvri dès 1988, sur le modèle M1A1. Cela augmenta sa protection à 600 mm BHL contre des obus cinétiques et 1300 mm BHL contre des obus HEAT. Certains modèles ne disposent pas des éléments en uranium appauvri, notamment la version d'exportation. Les nouvelles améliorations de protection incluent notamment des ensembles de blindage réactif explosif, faisant partie du kit de survie en milieu urbain (TUSK,Tank Urban Survival Kit), avec pour objectif de rendre le char plus robuste dans des environnements urbains et face à des armes de type RPG.

Le Abrams peut également être équipé avec un système de protection actif soft kill (Système de contre-mesures AN/VLQ-6) qui brouille le système de guidage de certains missiles guidés en émettant un puissant signal infrarouge qui perturbe les détecteurs infrarouges des missiles. La conception interne du char octroie à l'équipage un niveau maximal de sécurité, en isolant les explosions dans des endroits protégés par du blindage et vides de toute présence humaine. L'équipage peut ainsi survivre à des dégâts très importants qui seraient synonymes d'une mort certaine sur d'autres véhicules moins bien protégés. Par exemple, si les obus transportés par le char explosent à l'intérieur, le souffle de l'explosion est redirigé vers l'extérieur grâce à des panneaux anti déflagration implémentés dans le casier à munitions. Le Abrams est également équipé d'un système d'extincteurs automatique à base d'halon.

La première version du Abrams est équipée du canon rayé de 105 mm M68. Bien qu'il s'agisse d'un canon efficace, le besoin d'accroître la puissance de feu se fit ressentir à la fin des années 80 suite aux modernisations des designs soviétiques. Le canon fut remplacé par le canon lisse de 120 mm L/44 de Rheinmetall. Le canon fut renommé M256 pour le Abrams et c'est actuellement l'armement principal du véhicule aujourd'hui. Comme le M68, le canon est rechargé manuellement par le pourvoyeur, qui récupère les douilles à l'arrière de la tourelle. Il peut tirer des obus cinétiques (APFSDS) et des obus à usage multiple HEAT pouvant être utilisés contre des cibles non blindées, grâce à leur charge explosive.

Outre son canon principal, le Abrams est équipé de 3 mitrailleuses : une Browning M2 de calibre .50 sur le toit de la tourelle devant l'écoutille du commandant, une M240 de calibre 7,62 mm sur l'écoutille du pourvoyeur et une M240 de 7,62 mm coaxiale. Un système télécommandé de mitrailleuse lourde CROWS peut être ajouté sur la tourelle, en tant qu'élément du kit TUSK.

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Le Abrams est propulsé par un moteur à turbine à gaz polycarburant Honeywell AGT-1500 d'une puissance de 1500 chevaux, et d'une transmission automatique hydro-cinétique 6 vitesses (4 avant, 2 arrière) Allison X-1100-3B. Ce moteur lui permet d'atteindre la vitesse de pointe de 72 km/h sur des terrains durs et de 48 km/h hors route, mais des vitesses plus élevées ont été atteintes en enlevant le régulateur de vitesse. La turbine peut fonctionner avec plusieurs types de carburants, notamment du kérosène, du diesel ou de l'essence. Ceci fut demandé pour simplifier la logistique. Le carburant le plus utilisé par l'armée américaine est le JP-8 pour avions, tandis que les Abrams australiens fonctionnent au diesel. Le moteur émet un sifflement caractéristique et il est moins bruyant que les moteurs de tanks plus anciens équipés d'un moteur diesel, ce qui fit gagner au Abrams son surnom "Whispering Death" (Murmure de la Mort) lors de son premier exercice REFORGER. Malheureusement, ce type de moteur a pour inconvénient une consommation de carburant plus élevée que celle des moteurs diesel de puissance équivalente. Mais ce problème est moins grave que les critiques ne le laissent suggérer.

Il existe 3 variantes majeures du Abrams :

  • Le M1 Abrams
  • Le M1A1 Abrams (4976 exemplaires construits pour l'armée américaine, 221 pour l'USMC (Marines), 755 pour l'Égypte, 59 M1A1 AIM SA pour l'Australie), avec quelques améliorations comme le blindage optionnel en uranium appauvri et le canon de 120 mm M256
  • Le M1A2 Abrams (la plupart sont des M1/M1A1 améliorés, les différences se trouvant dans les systèmes de contrôle de tir modernisé et un blindage en uranium appauvri de seconde génération)

Chacune de ces variantes se divise en un grand nombre de sous-variantes, la version M1A2 étant la plus évoluée avec divers systèmes d'amélioration et un kit de blindage TUSK.

Le Abrams est devenu l'un des chars les plus célèbres du monde, après ses performances incroyables pendant l'opération Desert Storm et la guerre d'Irak. Environ 2000 chars Abrams furent déployés en Irak pendant la guerre du Golfe, et ils surclassèrent tous leurs adversaires soviétiques. Bien que les performances obtenues en Irak soient le résultat de tactiques combinées et pas uniquement la seule responsabilité du véhicule, la vitesse à laquelle les Américains écrasèrent ce qui était vraisemblablement la puissance militaire la plus forte de la région causa un choc profond chez les Russes et les Chinois. Cela le poussa, entre autres choses, à développer une nouvelle génération de chars de combat principaux.

Cela ne veut pas dire que les Américains n'ont pas envisagé de remplacer l'Abrams pour quelque chose de différent, y compris par un tout nouveau char de combat principal. Dans les années 80, un certain nombre de projets intéressants ont été lancés, comme le “Thumper” ou le CATTB, un mécanisme de chargement automatique pour l'Abrams ou même un énorme canon 140 mm. Ces programmes de développement ont été, cependant, annulés à la fin de la Guerre Froide, quand l'on n'eut plus peur de la menace posée par un futur char de combat principal soviétique.

Et c'est ainsi que l'Abrams continue à être sur le terrain. Récemment, une nouvelle version du Abrams appelée SEP V3 a été présentée, et le développement d'une solution de remplacement des chars Abrams existants (communément appelée M1A3) est planifié pour démarrer aux alentours de 2020-2025.

Entre le 1er et le 31 décembre 2017, les chars de combat principaux américains suivants seront disponibles à un prix réduit :

M60 - CCP Rang 3 : le M60 était une tentative de modernisation du Patton pour augmenter la puissance de feu. Il a été accepté en service en mars 1959. Le véhicule ressemblait aux vieilles séries M48 avec sa tourelle arrondie, mais disposait d'améliorations dont la principale était le canon rayé M68 de 105 mm. Plus de 2200 ont été construits et déployés en Europe depuis 1960, mais aucun n'a connu le combat. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 35 %

M60

M60A1 - CCP Rang 4 : le M60A1 était une amélioration du char de combat principal M60. Il se distingue de son prédécesseur par sa nouvelle tourelle plus étroite et mieux protégée. Introduit en 1961, il est devenu le principal CCP Américain jusqu'à l'introduction du M60A3 et du Abrams. Il a participé à de nombreux conflits, le plus célèbre étant Operation Desert Storm aux mais de l'USMC. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 35 %

M60A1

M60A2 - CCP Rang 5 : le M60A2, parfois appelé non officiellement “Starship”, était une tentative d'amélioration de la série des Patton équipée de ce qui était perçu comme l'avenir du combat de tanks. Il combinait un canon de gros calibre et des canons lance-missiles, et des missiles guidés. Ce n'était pas un projet réussi : sa complexité et des problèmes de fiabilité ont rapidement conduit à sa mise à l'écart. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 35 %

M60A2

M60A3 - CCP Rang 5 : le M60A3 a été la dernière version produite en série de la gamme M60. C'était à la base un M60A1 avec un nouveau système de contrôle de tir et d'autres petites modernisations. Cette version est restée en service jusqu'à ce qu'elle soit entièrement remplacée par le Abrams en 1997. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 35 %

M60A3

M1 Abrams - CCP Rang 6 : la version initiale de la série emblématique des Abrams. L'Abrams était à l'origine armé avec le vieux canon M68 de 105 mm. Efficace, rapide et avec un excellent blindage, son seul défaut était sa consommation de carburant. Environ 3000 exemplaires furent construits entre 1979 et 1985.

  • Réduction : 35 %

M1 Abrams

M1A1 Abrams - CCP Rang 7 : En 1985, l'Abrams fut modernisé avec, entre autres, un canon à âme lisse 120 mm M256. Plus de 5000 furent produits jusqu'en 1982. Le tank participa à Operation Desert Storm, et c'est ainsi que commence sa légende.

  • Réduction : 25 %

M1A1

M1A2 Abrams - CCP Rang 8 : Entré en service en 1992, cette nouvelle version était une modernisation qui lui apportait un blindage à l'uranium appauvri nouvelle génération, des optiques thermiques indépendantes pour le Commandant et d'autres améliorations. Équipé du kit d'amélioration Sytem Enhancement Package, il s'agit du char de combat principal le plus moderne de l'armée américaine.

  • Réduction : 25 %

M1A2

M1A2 SEP V3 - CCP Rang 9 : la dernière version haute technologie du Abrams, avec encore plus de systèmes électroniques et une tourelle avec mitrailleuse commandée à distance, qui prolonge la vie de ce design vieillissant d'une ou deux décennies de plus. Son déploiement est prévu à la fin de cette décennie. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 20%

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XM1A3 - CCP Rang 10 : c'est la prédiction des développeurs d'Armored Warfare sur les Abrams expérimentaux nouvelle génération. Il inclut des améliorations qui ont été développées dans le monde réel, comme le mécanisme de chargement automatique Fastdraw ou l'énorme canon 140 mm développé pour la prochaine génération de chars de combat principaux américains. Lisez notre article dédié pour en savoir plus.

  • Réduction : 15 %

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Dans Armored Warfare, les chars américains sont la base de la classe des CCP. Ils sont les “touche-à-tout” des CCP, mais ne maîtrisent totalement aucun domaine. Leur blindage est moyen, tout comme leur puissance de feu : des canons à âme lisse de 120 mm et des canons rayés OTAN de 105 mm. Les légendaires tanks Abrams offrent une protection solide et une bonne maniabilité, mais leurs canons sont battus par ceux des Leopards, et les véhicules russes de haut rang sont bien plus maniables. Ils n'ont pas d'inconvénients significatifs, même si les véhicules de rang inférieur (séries M48 et M60) manquent de blindage composite (à la différence des chars soviétiques) et sont donc plus vulnérables aux obus HEAT et aux missiles guidés. Le niveau de protection ne devient bon qu'avec le M1 Abrams. Il faut mentionner le cas particulier du M60A2 Starship qui offre une excellente puissance de feu avec son canon de 152 mm et ses missiles guidés, mais il a un temps de rechargement long et une protection médiocre.

Les Américains utilisent généralement des canons à chargement manuel. Si l'équipage est bien formé, il peut tirer plus vite que les canons à chargement automatique, mais reste en arrière avec des équipages mal entraînés. C'est pour cela que les véhicules américains ont des équipages de quatre personnes. Le XM1A3 offre un choix unique entre un puissant canon M256 FASTDRAW de 120 mm à chargement rapide (2 tirs rapides à suivre) et un canon de 140 mm avec des dégâts et une pénétration élevés, mais un temps de rechargement plus lent.

En ce qui concerne la puissance de feu, les véhicules américains ont plusieurs avantages sur les autres nationalités. Tout d'abord, ils ont une meilleure stabilisation du canon que les autres CCP. Autrement dit, ils peuvent tirer avec plus de précision en mouvement, qu'ils soient en train de tourner ou d'aller tout droit.

Ensuite, à la différence des autres CCP, les chars américains (surtout les séries Abrams) n'ont pas beaucoup d'obus explosifs et de lance-missiles. Ceci peut être un inconvénient dans certaines situations, mais les tanks Abrams de haut rang ont à la place un type spécial de munition : les HEAT-MP, un obus qui fonctionne à la fois comme un HEAT et un HE.

Les CCP américains sont parfaits si vous n'avez pas encore de style de jeu défini, ou si vous débutez. Ils pardonnent facilement les erreurs, et ils sont aussi capables d'avoir des résultats excellents, même si les joueurs expérimentés se débrouilleront mieux avec des véhicules spécialisés.

À bientôt sur le champ de bataille !

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